LULA ou le Droit des Neuf Doigts en Politique

DIPLOMATIE INTERNATIONALE & SOCIÉTÉ par Dan Albertini

  • LULA ou le Droit des Neuf Doigts en Politique
  • Entre (). Le président E Macron réalise-t-il de plus en plus la dimension de sa tâche étalée sur des besoins multilatéraux ? Peut-on dire que les feux sont verts pour telle tâche, fermons (). 

LULA est-il le balafré des neuf doigts qui revient prendre possession de ses droits de liberté avec la force d’un Lech Walesa ; attention, je ne suis pas ici au cinéma avec le titre d’Ossang mettant en vedette Damien Bonnard : 9 doigts. Je suis au Brésil, chez le politicien à qui j’avais suggéré dans un article, de prendre exil aux Cayes à l’époque de la présidence de Martelly, en Haïti [Proposition siamoise faite à Nicolas Sarkozy en difficulté relative, à la France qui nous avait gardé Duvalier en exil. Il avait été visité Haïti après le séisme de du 12 janvier 2010], ce afin de compromettre le tract politique qui les poursuivrait. En même temps, aider à renforcer la paix par la présence invitée d’une personnalité internationale qui a signifié de la sympathie pour Haïti, depuis gwo Gérard dans le cas LULA.

LULA est désormais libre de mouvements, de ses faits et gestes sur le territoire brésilien, comme la victime immolée rescapée [au grand dam de Barack Hussein Obama qui avait concouru à torpiller sa valeur au défilé global du leadership de la politique parce qu’il était dit-on, de gauche].

Je ne crois pas LULA innocent, d’ailleurs comme tous les présidents de ce monde connu, à travers tous les pays du monde singulier ou global. La formule en vigueur réclame le crime de toute sorte : politique, économique, social, humain…, etc. Le spectre américain en difficulté majeure hérité d’Obama, parle tant. N’avait-il pas dit par-devant la caméra, sur une question de sécurité et d’extra-terrestre, à un jeune, à peu près ceci : si je vous donne la réponse, je vais devoir vous faire tuer, en riant. Riait-il vraiment, avec un jeune ? Illusion de la liberté constatée avec l’histoire de Dick Cheney accusé, en visite au Canada lorsque B Obama aurait menacé Ottawa contre toute action légale qui retiendrait l’accusé concerné. Case close !

Si LULA n’est fort probablement pas le prochain président du Brésil (à moins que le Brésil à conserver une faillite), il contribuera certes à faire émerger une nouvelle tête bien plus forte que la suite Rousseff qu’a connue le stade de la gloire, dans un pays qui ne rejette pas nécessairement la théorie du martyr. S’il n’a pas été empoisonné au poison lent (comme F Moumié à Genève), dans une prison que l’ordre de libération a démontré purement orientée, politique, et commandée.

Le jeu est-il empêtré pour le président brésilien en fonction, et dont les fils se ne ménagent pas l’envie de ressembler à ceux de l’abbé du deal aux É.U., grand étalage d’un Goebbels-isme ?


cet article est publié par l’hebdomadaire Haïti-Observateur édition du 13 novembre 2019 Vol. XXXXIX No.44, et se trouve en P. 12 à : http://s-dd.ca/wp-content/uploads/2019/11/H-O-13-novemb-2019.pdf