Libéralisme Monétaire et Démocratisation de Monnaie

DIPLOMATIE INTERNATIONALE & SOCIÉTÉ par Dan Albertini

  • Libéralisme Monétaire et Démocratisation de Monnaie

Entre (), Trudeau PE avait-il favorisé Donald Trump dans le temps au point de lui valoir une cérémonie en son honneur ? La photo déballée des archives Justin, au président élu Donald J Trump, cacherait-elle une revendication d’un passé caché, ignoré du Canadien ? 

Le libéralisme monétaire ou démocratisation de la monnaie

Si le développement des neurosciences associé aux recherches libres assises sur la base de calculs du LHC a permis de découvrir des limites avancées de la matière, l’humain n’est  qu’à la genèse découverte de ses capacités mesurées. La peur de l’inconnu a été repoussée dans ses frontières, tellement plus loin en si peu de temps que la pédagogie est encore au pas du balbutiement. Le plan religieux qui garantissait l’avenir de l’homme a été bousculé au point que moult se redéfinissent ad nauseam, sans revisiter les balises citées ici de la religion. Tolérance et liberté religieuse en sont des preuves d’ailleurs. Comment peut on alors, soit prétendre soit emprisonner le cerveau dans des zones spécifiques choisies sous prétexte de maîtriser le, l’économie en ce qui nous concerne ici. Mieux, quand ces mêmes acteurs excluent tout autre du développement, pour se forger une zone rhétorique de confort exclusive.

L’évolution des droits comme celle fondamentale au même titre que le besoin d’évolution en fonction des recherches ne peut pas être réduit à une sphère de législateur paresseux et incompétent dans ce domaine. Il faut dès lors de nouvelles générations de penseurs adaptés aux neurosciences et aux résultats des efforts investis sur ce que le grand collisionneur de hadrons nous a permis de voir. L’image est simple : la foi du vodouisant qui se résume à la nature, ne peut pas dans ce monde connu d’aujourd’hui, réduire la pensée qui va plus loin que le savoir de l’automatisme et de l’espoir d’une récolte planifiée à venir. L’avenir est à la porte de ses découvertes réelles et non à celles d’une fin planifiée par la peur religieuse qui ne respecte rien d’ailleurs de ce qu’elle prétend soutenir. C’est à ce titre que nous devons regarder le droit à l’intramonnaie, soit encodée, soit encryptée mais libérée, libéralisée. Le manque d’argent de A est servi par l’abondance de B, alors le crédit est-il faux monnayeur ?

Peur. En bref, la petite maison n’a jamais pu empêcher la haute tour et la haute tour n’a pas détruit la petite maison comme concept et besoin. Il ne peut y avoir de privilège, car c’est un crime associé contre l’intelligence, contre le développement. Le droit de créer ne doit être hypothéqué au profit des anciens détenteurs qui ont joué de la paresse du génie tandis que l’État est entre leur main. Avec des privilèges et en dehors de toute notion de démocratie.

La notion d’autorité des marchés dans une ville intelligente ne peut plus se résumer à la manière d’un secteur privilégié. Ce serait retomber dans la monarchie empirique avec droits et ses privilèges au bon gré du roi, de la noblesse. Ce n’est pas là la notion de démocratie ni de démocratisation, surtout quand c’est à un secteur privilégié à qui il est permis d’innover. C’est l’intelligence en croissance chez l’État qui se veut de se démontrer efficace.

L’État intelligent ferait mieux d’invertir à neutraliser la pauvreté ambiante plutôt que de menacer l’innovation d’embargo sous prétexte de perdre le contrôle d’un monopole, de la monnaie. C’est aussi ça la globalisation de l’économie.

Lintramonnaie comme l’économie autorégulatrice, car on ne peut placer dans un coffre-fort  bancaire une monnaie virtuelle avec les principes de sécurité et de conservation du matériel. Si l’État est dépassé malgré les salaires de politiciens et de haut fonctionnaires en ce sens il ne peut avec l’ignorance, gérer et taxer indûment l’intelligence évolutive. D’ailleurs, voici ce que je publiais vers 2008 en prévision à cette nouvelle ère : le crédit est-il faux monnayeur ? [Si l’on part du principe que la monnaie émise pour renforcer une économie en faiblesse est facteur d’inflation due à l’absence de garantie équitable en vertu des autres monnaies sur le marché de change international ou, si l`on part de préférence d’un autre principe, à savoir que tout tiers frappant de la monnaie à son compte, contournant la réalité régulée de l’état, produit des faux, alors le crédit sans garantie appuyée par sa contre balance nage dans le même carcan.] [La crise du crédit était en ce sens prévisible et même contournable avec un peu de rigueur même si un ralentissement pourrait s’imposer. RHEM Canada Eco/30-12-08]

Sécurité au guichet

L’article précité a été publié dans le contexte d’une rencontre avec l‘ancien président de l’Association des Banquiers Suisse, en l’occurrence Pierre Mirabeau. Il s’agissait d’ebanking et de sécurité au guichet. Mais en réalité de sécurité au guichet puisque ma question a été répondu en ce sens en non en termes de développement et d’innovation tel que : bitcoin, ripple, litecoin, ethereum, libra…, que l’on connaît aujourd’hui. Et, pour moi personnellement le diescoin que j’envisageais dans la notion de la géographie cybernétique évaluée depuis le Canada et Genève. Ce que l’Afrique du président Boni Yayi aurait compris d’ailleurs en 2010, dans son invitation au cinquantenaire des indépendances africaines.

Rapidité de transaction. Le droit d’utiliser un algorithme de Microsoft, d’Adobe, de Quark Xpress…, etc., est déjà une anticipation à cette nouvelle forme de vie numérique monétisée d’intramonnaie virtuelle. C’est un pacte numérique qu’imposera le GAFA, dans les faits. Si le crédit existe encore et les différends fonds sont alimentés, l’intramonnaie cryptée émergera.

Développement

Si le développement porte des signatures, elles sont le plus souvent d’une entreprise mais aussi souvent d’un pays hébergeur, car les ressources humaines sont ainsi nomades quand il s’agit de chercheurs autonomes. Un CERN des intramonnaie cryptée serait souhaitable ici.

Le cadre et la sécurité sont importants mais le facteur innovation pèse de tout son poids. La culture du Québec a carrément fait fuir plus d’un chercheurs au point d’attirer ceux qui du retard allaient croire faire leur beurre en revenant. Le succès dans le retard a ressemblé alors à de l’évolution quand on importe le mauvais pas des autres. Par exemple, la réforme de l’éducation en Suisse et principalement du Canton de Vaud, au Québec. De Marois à Legault c’était un faux pas et maladroit. Le Québec dû à sa richesse en matière de ressources naturelles abondantes et de sa proximité américaine a vertueusement péché d’hésitation et de conservatisme. C’est un mauvais exemple. La prétendue réforme économique a donc profité de facteurs socioéconomique telle les avantages gouvernementaux et les espaces vides à combler en région évacuée pour attirer les méta-globaux corporations toutes aussi nomades quand il s’agit de fuir un état qui facture pour aller vers un autre qui débourse aveuglément, croyant à son intelligence dans un rapport boursier volatile en termes de PIB.

Retard et coût

Prenons par exemple Desjardins qui annonçait en grande pompe une rentrée majeure avec ses nouvelles ATM mais elle ignore afficher un tel retard par rapport à la BCV en Suisse, ce qui me poussait à titrer : Guichet Desjardins tellement 10 ans de retard par rapport à la BCV. S’il est à souhaiter que le Canada prenne le leadership mondial pour moi, c’est qu’il ne soit pas à l’image du Québec dans son esprit d’État auxiliaire et de tiers-mondiste.

C’est dans la géographie cybernétique que l’on comprendra la notion de l’intramonnaie… !


cet article est publié par l’hebdomadaire Haïti-Observateur, édition du 24 juillet 2019, vol.XXXXIX no.29 et se trouve en P. 13 à : http://s-dd.ca/wp-content/uploads/2019/07/H-O-24-juillet-2019.pdf