Nouvelle Frayeur sur Manhattan (10/30)

SUR LA ROUTE DU CINÉMA par Dan Albertini

  • Nouvelle Frayeur sur MANHATTAN (10/30)

Ce n’est pas la peccadille d’enfant de chœur c’est le furieux abscons d’infériorité. Il prend la forme du luxe de son poids de son coût aussi. Il en souffre depuis ses propres temps anciens au point de craindre et fuir le syndrome de la pauvreté comme la peste. Tragicomédie ! 

Le narrateur : nous le savions, non pas dans le sens du ‘JE’ commercial qui se renforce en ‘NOUS’, mais le vrai nous collectif. Tout le monde le sait depuis 1982, deux ans avant le syndrome Orwell, l’homme n’est pas ce qu’il prétend. Il ne me revient pas ce droit de le descendre de son trône. Érigé au-dessus de tous dans ses besoins de valorisation imaginaire de sa quête réelle, on a en outre le droit de ne pas y rester en dessous pour le soulager du poids de ses airs. ‘No capillary loop’, il s’affaissera par ’ego depletion’. Sa méthode, ce que lui reproche d’ailleurs le candidat GOP : salir pour évacuer l’adversaire, tout le monde en fait. Il ignore feindre de son QI de bipède que le Donald noir de suie va lui rester aussi. Et en s’affaissant, il y sera davantage dedans tout seul. Voilà sa peur cachée derrière de grosses déclamations. Elles semblent pourtant des coups de massue pour le non-initié, mais des bruits de tonnerre pour l’inducteur. Le film qui tourne au congrès : Donald est sous influence ! 

Nouvelle frayeur sur Manhattan, toute révélation d’IRS sera bienvenue : richesse, pauvreté, ça démontrera un autre indice : là où chercher chez lui. Car, il a détruit en si peu de temps, la diplomatie locale déjà ébranlée du vide post soviétique quand l’Amérique y créa Bejiin. Le traitre, l’homme qui voulait voir Hillary aller en prison s’il était élu s’offusque qu’on le voie aussi en prison pour ce qu’il tente de faire.

Sachons qu’on l’a déjà vu au cinéma dans 24H Chrono, avec la présidente Alyson Taylor et l’ancien président Charles Logan qui avait trahi l’État, avec les Russes. Un support externe propose aussi ce qui explique son QI : Trump University. La corruption découlant des accusations déposées contre sa fondation, par l’AG de New York. Il a aussi peur de perdre et de tout, mais surtout de Beto. 

Beto Torpedo

Coup de théâtre, Beto O’Rourke ou le cyclone texan d’El Paso qui l’attire et le rend jaloux. C’est un autre chapitre qui nous reviendra en temps et lieu si les dieux de l’Olympe électoral se manifestent pour contrarier les Helvètes, les Celfs, les… car le cowboy est de grande taille et sait ramasser de l’argent sur un cheval. Gigantisme, the talest guy, l’ouragan s’annonce. 

Le président a des papiers cachés allemands, pour une affaire d’emprunt sans garantie. Il  n’a pas de micro ni de clavier comme le président miky de son temps [grand menteur qui aujourd’hui affirme avoir toujours été la vedette même chez les sœurs à Ste. Rose de Lima, pour la kermesse annuelle. ti Raoul Denis au clavier oui, le flûtiste, fils de Gérard Martelly, du Canado-Haïtien une fois oui, mais, pas le menteur qui s’accapare de la gloire des autres].

Donald est l’‹‹apprentice›› et l’abbé du deal qui a dû abandonner le navire de son université forgée à coup de slam-sur-Schwartz, de son module du ‹‹art of the deal›› jamais rendu éprouvé comme notion ni comme licence d’après les données du WIPO. Voilà le niveau de Donald encore au stade de l’économie-Avon, qui se vente d’un génie inexistant. Il est hélas le paquet de nerfs forgé depuis New York Times-82. 

Le vieux finira par sombrer comme le disait me Alphonse Salgado : ‹‹ il faut réduire le p’tit à sa plus simple expression ›› dans le fil sur la chute de la Maison Duvalier. Le président est sous influence forgée par l’autre.

Merci d’y croire !


cet article est publié par l’hebdomadaire Haïti-Observateur, édition du 12 juin 2019 No.24, et se trouve en P.13 à : http://s-dd.ca/wp-content/uploads/2019/06/H-O-12-juin-2019.pdf